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Samedi 27 août 2011 6 27 /08 /Août /2011 01:16

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Je sais même plus par quoi commencer.

Cette semaine j'ai vu encore beaucoup de films. Dont deux au cinéma. Et pas des moindres. Si Cowboys et Envahisseurs m'avait déjà bien fait mal, La Planète des Singes : Les origines a failli avoir ma peau.

Si le film est un très long cumul de clichés et de situation scénaristiques bateau, vu des milliers de fois, la mise en scène est encore au-delà en terme de platitude. Les grands élans de mélo à mourir d'ennui ; les scènes noyées de musique qui en disent plus long que tous les dialogues du monde et allègent le jeu des acteurs ; La morale Ô combien imbuvable de la science mère de toutes les dérives malveillante ; Et tout ce que peut contenir le film. Si si, tout. Car le moindre détail est une réponse à un critère de technicité scénaristique et /ou de réalisation. Pas la moindre, pas la moindre once de vie, de passion, de force, de puissance. Rien n'est pardonnable dans cette fiction qui pose les mains sur une oeuvre éminemment majeure du cinéma.

 

 

Plutôt que me perdre dans les sursauts chiamment chiants de cette immondice, voilà une petite liste des choses qui m'ont frappé, voir stupéfaites.

 

 

 

 

- Il y a sans doute de vrais singes dans le film... Mais l'écrasante majorité est tellement factice dans ses déplacements et son maintien qu'on ne retiendra que ceux-là. Alors j'entends déjà quelques imbéciles abrutis par la consanguinité de leurs généalogies répondre "Oui, mais ils sont plus intelligents grâce au produit ! Du coup c'est trop normaaaaaaaaal qu'ils soient comme ça !"... Certes cher ami consanguin. Mais la première scène du film montre des singes en pleine nature, pas encore soumis à un quelconque traitement. Et pourtant ils ont déjà un comportement beaucou trop humain. Ca me gavait déjà. En plus, EN PLUS , les cascades simiesques dignes des Yamakazi, ça pue la merde. Pour finalement courir plus vite que leurs poursuivants... J'aimerais bien voir ça, tiens !

 

 

 

- Y'a -t-il un singe de taille NORMALE dans l'avion ? Depuis quand un chimpanzé déplié est de la même taille qu'un homme (James Franco n'est pas un gnome) ? C'est quoi cette blague ? Et le gorille ? Il a été piqué avec quoi ? Le Serum du Space Marine ? Il fait la taille d'un cheval (qu'il arrête à mains nues d'ailleus), et à quelques uns, ils poussent un bus assez rapidement ! Bus Renversé je précise... Pas de roues pour s'aider ! Je parle même pas de l'Orang Outan aux proportions... Disproportionnées. PS : A nouveau tous ces animaux sont de tailles impressionnantes, avant même être contaminés.

Alors c'est sûr, s'ils étaient de tailles normales, ils auraient plus ramé à savater des brigades d'interventions armées de M4...

 

 

 

- Pourquoi toutes les bestioles font des bonds de plusieurs dizaines de mètres sans la moindre blessures ? Passent leur temps à traverser du verre (des vitres en façade de building, le genre qui vous tord le cou plutôt que s'égratigner) sans la moindre coupure ? Evidemment que personne ne peut les arrêter ! Ils craignent rien ces primates !

 

 

 

- Pourquoi les acteurs ne servent à rien de tout le film ? Aucune nuance, aucune infime variation, aucune vie... Même le type qui joue Charles, le père souffrant d'Al Zeihmer, il est d'une fadassitude... On dirait qu'il a joué dans Avatar et subit les séquelles d'un choix difficile. La part belle est faite à César. Le chimpanzée héros du fiml. On le voit tout le temps. Tout le temps. Tout le temps... Et encore un peu entre les deux. Tant mieux me direz-vous, puisque c'est son avènement que raconte le film. Dommage répondrai-je, tant il paraît factice et son visage est surhumanisé. Il est comme Hulk, incrédible. C'est censé être un singe, pas un homme, putain de merde ! Ou alors on respecte les films originaux et on change carrément l'aspect des bêtes ! Là ça n'a aucun sens, nom de Dieu !

 

 

 

- C'est quoi cette manie de propreté ? Y'a pas un seul singe qui tue quelqu'un directement ! Et César évite toujours que les siens dérapent ! Crétin de merde, va... Quand Tom Felton (qui croyait faire oublier son rôle de Draco Malefoy dans ce navet) meurt, c'est un pur accident ! César ne savait pas que eau plus matraque électrique égal aïe aïe aïe... D'ailleurs si la matraque tue pas en temps normal, pourquoi tuerait-elle comme ça d'un coup ? Enfin bon. Quand Le gorille décide de démonter l'éhélico à la main, il le fait s'écraser et ne tue eprsonne de ses mains. Tout juste pousse-t-il un type qui tombe dnas le fleuve quelques dizaines de mètres plus bas. D'ailleurs, l'hélico se crashe sur le pont, en feu. César sort gogo le gorille de là... Vivant... Agonisant dans un souffle épique... Pas UN POIL CRAME ! Putain... Même le singe psychoconan, le balafré qui veut faire la peau du PDG malfaisant ne le tue pas. Il pousse l'hélico et laisse tomber la carlingue. Notons au passage que le singe psychonan a décidé arbitrairement qu'il en voulait à ce pauvre financier et nourrissait pour lui une haine violente. Le tout sans raison... Ah si, il l'a vu une fois...

 

 

 

- D'où il sort cet Orang Outan si intelligent qu'il conait bien le langage des signes et se tape la causette grandement fournie en vocabulaire avec César ??? Et qui en plus lui dit que les singes sont crétins !?!? S'il était pas le seul doté d'intelligence, sur quoi reposerait le film ???????? Finalement cette évolution serait naturelle et la science ne serait plus un grand méchant ??? En plus elle serait balèze cette souche de virus qui ne fait pas devenir intelligent, mais se contente de mettre tous les singes au même niveau que leurs élites ! Ouaaaah putain !!!! Putain ça déchire le fonctionnement de la nature !!!

 

 

 

- Je supporte plus les films qui "dénoncent" les dérives de la sciences. Ca pue, c'est STUPIDE et complètement faux ! Et d'un point de vue créatif, c'est risible de nullité tant c'est vu et revu. En plus la science ça reste un outil, espèce de scénariste débile ! Quel intérêt d'une stupidité immonde de faire dire à un personnage "Il y a des choses qui ne doivent pas être changées" ! T'as déjà regardé un malade d'Al Zeihmer dans les yeux pour lui dire "Bien fait pour ta gueule ! C'est la nature qu'est comme ça, c'est que tu l'as sûrement mérité ! Enfin pas toi, mais ton espèce qui vit si vieille ! Tu mourrais jeune t'aurais pas le cerveau qui dégénère !" Pauvre con ! La science fait avancer justement la médecine et repousse les limites du faisable ! Mais en la matière il n'y a pas de "droit" du faisable ! Un volontaire reste un type qui a tous les droits sur lui même !

SAC A MERDE DE SCENARSITE SANS QUEUE NI TETE !

 

 

 

- C'est quoi cette connerie ? Le fameux "virus" guérisseur dans sa nouvelle version est mortel pour l'homme et transmissible par voie aérienne !? Les hommes sont censé avoir régerssé suite à une guerre nucléaire totale et au retour à une vie plus tribale, et surtout quand les singes ont pris le pouvoir et les ont parqués ! Là, on a un final préapocalyptique pompé sur l'armée des douze singes ! Un gros naze prend l'avion chargé du virus ! Dans cette version il est pilote et porteur malgré lui du virus. Pas une grande différence ! Mais d'une nullité copicativiste violente ! Le tout mise ens cène platement et sans relief (je dis pas ça pour la 3D, puisque le filmé n'est qu'en 2D, hein !)

 

 

 

- Qu'il est facile de voler des produits hautement surveillés dans un laboratoire américain...

 

 

 

- Au fait, quitte à mettre des clins d'oeil au premier (comme Beaux Yeux le surnom de la mère de César, et de Charlton Eston dans le vrai), autant qu'elles soient fidèles... La mission spatiale suivit par le premier film, le seul, le vrai, avait pour destination Aldebaran (de mémoire) et absolument pas Mars... Le voyage était lancé avant l'hypothétique arrivée à destination quelques siècles plus tard, en espérant une réussite, mais dans la plus grande expectative. Là, on mentionne une mission spatiale pour Mars qui arrive à disparaître en route... Quel intérêt ? Surtout que si on commence à perdre des engin sur des distances si courtes, faut arrêter sur le champ !!!

 

 

 

- Pourquoi la réserve à primates où est enfermé César compte, tout au plus, une vingtaine de cages - Allé, disons trente, soyons pas radins - Pour voir une petite centaines de singes dévaler la colline et se répandre ? Et malgré les pertes, ils sont chaque instant plus nombreux ! Et c'est pas la toute petite vingtaine qu'ils aident à fuir du zoo (et qui demeure un troupeau sans intelligence) qui va constituer un grand renfort

 

 

 

- L'armée n'arrive pas à gérer le problème... Pire, elle n'intervient pas, juste quelques gars genre SWAT. Pourtant il est bien dit que la situation est catastrophique et qu'il faut absolument éviter la prolifération des bestioles ! Normalement à ce stade (vu le nombre d'heures entre le début des hostilités et la fuite effective), toute la région est bouclé. Des hélicos font parler le napalm sur le pont et des mesures antiterrorisme Nucléaire / Bactériologique ont scellé la région... Y COMPRIS SON AEROPORT, TAS DE CONS ! Singes morts, Virus en qurantaine, contaminés zigouillés, zone pacifiée, merci d'avoir joué.

 

 

 

- Alors un dernier mot sur la fin. Parce que là, j'ai eu salement les glandes... Comment peut-on OSER mettre de grandes musiques, souligner un élan de liberté positiviste dans la bande son et la mise en scène, soutenir que c'est beau et un juste retour des choses, quand la situation donne gain de cause à césar dans un film s'appelant "lA PLANETE DES SINGES" ? Rappel des faits :

- César prend le pouvoir.

- César instaure les bases de la civilisation simiesque.

- 27e siècle. Dans l'espace, Taylor (Charlton Eston) enregistre un dernier message sur le journal de bord, où il fait part de ses craintes, espoirs, tout en jetant un regard distant et plein de dédain sur son chemin, delà où il vient, là où il va.

- 40e siècle. Le vaisseau s'écrase. Les trois survivants errent sur une planète désertique inconnue. Leur vaisseau à coulé dans un lac. Ils ne peuvent qu'aller de l'avant. Ils découvrent un monde où les hommes sont redevenus primitifs et les singes dominent. Taylor est le seul survivant à une partie de chasse simiesque. Après avoir souffert de mutisme suite à une blessure à la gorge, il parvient à communiquer avec deux chimpanzée, Zira et Cornelius et leur raconte la vérité sur ses origines. Il se heurte à une société de castes ultra rigide où les orang outan en bon superviseur et gardien du culte refusent de l'entendre. Quand il parvient enfin à fuir, il découvre que depuis le début ils se sont écrasé sur Terre (iaginez le coup violent asséné aux spectateurs de l'époque pour qui la surprise de la chute était encore intacte ! Et regardez le vrai film, il est d'un talent incommensurable).

Dans sa fuite, il rencontre les derniers humains encore civilisés. Ceux ci, mentalement dérangés, sont devenus télépathes et vénèrent une bombe. La plus grande, la plus puissante, l'Alpha et l'Omega. Suite à un enchainement d'événements catastrophiques, les singes débarquent dans leur repère et les massacrent. Et pourtant... C'est Taylor qui active la bombe dans un dernier geste pour mettre fin à la démence de ces deux civilisations. L'intervention des singes à précipité la fin. La Terre est détruite.

Alors comment en sachant tout ce qui attend l'humanité peut-on OSER montrer l'émancipation des singes comme un instant fabuleux de liberté et de justice, putain de borDEL DE MERDE !!!!!!!!!!!!! C'EST LE PREMIER PAS VERS LA FIN TOTALE DU MONDE !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

 

Avis aux amateurs : La fin du monde, c'est la fin du second film. La saga en compte cinq. Et je vous encourage vivement à les voir tous. Le génie et le talent de ceux qui ont fait ceux-ci restent toujours aussi impressionnant de nos jours.

Par Fondak - Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire
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